Le cinéma de mes contemporains navigue entre l’actuel et le potentiel, montre plus que de raison ce qui aurait pu être ou ce qui pourrait être, alors que de Oliveira accoste à l’Universel, écarte le rideau sur ce qui n’aurait pas pu être, sur qui ne pourrait pas être, mais ce qui est. Tout à la fois, à la veille du big-bang, sous les astres pelotonnés les uns contre les autres.